L’Origine

La Maison de l’Olympe est une maison de création française.

Je suis Olympe, fondatrice et créatrice de la Maison.

J’imagine et façonne chaque pièce moi-même dans mon atelier.

01

Les débuts

Une enfant, une aiguille, un monde à inventer

Je découvre la couture à cinq ans. Ma maman guide mes mains et m’enseigne mes premiers points de broderie, comme on transmet un secret ancien.

Je grandis dans une maison où l’ingéniosité est une seconde nature, où la créativité et la débrouillardise ne sont pas des choix mais des évidences. Très tôt, j’y apprends que tout peut se transformer : la matière, les formes, le regard porté sur soi.

C’est là que je comprends, instinctivement, que le vêtement n’est pas un simple objet.

J’y découvre un langage secret que j’aime explorer et dans lequel je me réfugie.

Sans le savoir encore, je viens de trouver mon territoire.

02

De Besançon à Montréal

La vision se forge

Portrait en noir et blanc de la designer Valérie Dumaine
Valérie Dumaine1977 — 2025
À la mémoire de Valérie Dumaine, designer dont la sensibilité et le talent ont marqué celles et ceux qui ont croisé son chemin.

Le Fonds Valérie Dumaine (in memoriam), établi au sein de la Fondation du Grand Montréal, soutient la recherche sur le cancer et les soins palliatifs.

Découvrir la Fondation du Grand Montréal

Ma vision se construit pas à pas. Mes premières bases techniques prennent forme au lycée Jules Haag, puis s’affinent en BTS, où j’explore le moulage et le patronage.

J’y apprends la rigueur et l’exigence technique de la construction du vêtement, mais aussi une soif irrépressible d’aller plus loin.

Très vite, je prolonge mon apprentissage au-delà des cours, parfois même pendant certains d’entre eux.

Je retourne à l’atelier dès que je le peux, je m’inspire de ce qui m’entoure et je file seule au musée des Beaux-Arts de Besançon. Coudre, créer, expérimenter deviennent une nécessité.

Un tournant décisif survient à Montréal, lors d’un stage auprès de la designer Valérie Dumaine.

J’y découvre une autre manière d’aborder la mode : des lignes épurées, un minimalisme intelligent, un sens aigu du détail et un profond respect de la matière comme de la nature.

Mais Montréal m’offre bien plus qu’un apprentissage technique.

À dix-neuf ans, je pars seule. C’est mon premier avion et la première fois que je quitte mon chez-moi. Cette traversée est aussi intérieure que géographique. J’y découvre une autre culture et une autre manière d’être au monde.

03

Paris

Le geste rencontre l’essentiel

Je poursuis ensuite mon chemin à Paris, à Formamod.

C’est là que je rencontre des personnes essentielles à mon parcours. Des âmes venues de tous horizons, avec lesquelles de longues soirées de travail et de création me rappellent l’importance d’être soudés, inventifs, débrouillards, mais surtout entiers.

À leurs côtés, je grandis autant humainement qu’artistiquement.

04

L’Appel de l’Olympe

Le fil ne se rompt pas

Après Formamod, je reprends la route. Comme dans tout mythe, il faut parfois s’éloigner pour comprendre d’où l’on vient.

Je retourne un temps au Canada, puis Paris me rappelle. Là, je plonge dans le monde du prêt-à-porter.

Très vite, mon regard se distingue. La mise en scène devient un terrain de jeu. Je deviens Visual Merchandiser et participe à des projets de merchandising à haut niveau.

J’y apprends la rigueur, la cadence et la précision extrême du détail.

Peu à peu, le besoin de revenir à l’essentiel s’impose.

Je reviens en Franche-Comté, mon ancrage. Mon parcours professionnel s’élargit : une vente plus haut de gamme et plus intime, puis la Suisse, ses méthodes, ses exigences et sa culture du juste et du durable.

Je poursuis ce chemin en obtenant un diplôme en ressources humaines. Un savoir de plus, une clé supplémentaire pour mieux comprendre l’humain, ses rythmes, ses forces et ses fragilités.

Et pendant tout ce temps, la couture veille.

Je couds le soir. Je cherche. Je dessine. Je perfectionne mes gestes. Je crée pour les miens.

La passion ne faiblit pas. Elle attend.

Dix-huit ans après ma toute première robe, l’évidence s’impose.

Je fonde La Maison de l’Olympe.

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